Lundi 4 août
Herdubreidarlinder - Reykjahlid
95 km
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Le temps est froid et nuageux avec quelques éclaircies.

 Faute de n'avoir pas vu le petit pont qui enjambe le gué je traverse ce dernier les pieds dans l'eau.

 La route est facile et roulante. Au départ je traverse des champs de lave, puis la piste s'élargit avec une vue parfaitement dégagée, minérale et grandiose. Il y a deux ou trois gués à traverser sans grande difficulté.
 La deuxième partie de cette piste F88  est plus difficile avec des parties sableuses qui, au mieux ralentissent et au pire obligent à pousser le vélo.
 Le vent se met à souffler de face.

 Après une soixantaine de bornes surla piste j'arrive sur le bitume de la route n°1, et pour fêter ça un léger gresil m'accueille fraîchement.

 Il me reste un peu moins de quarante kilomètres avant Reykjahlid et le lac Myvatn.

 Rouler sur le bitume est certe plus reposant, de plus on peut admirer le paysage sans être obligé d'avoirles yeux rivés par terre  et les mains crispées sur les freins et le guidon, mais c'est assez monotone et même si  cela peut paraître paradoxale ma préférence va pour la piste.

 Superbes solfatares à visiter peu avant d'arriver à
Reykjahlid.

 On ne peut pas manquer les deux usines de Reykjahlid qui crachent de la vapeur.
L'une, une briqueterie transforme les scories volcaniques en matériaux de construction. L'autre traite la diatomite; les sédiments sont extraits du fond du lac et acheminés jusqu'à l'usine, pour y être séchés et transformés en une poudre utilisée pour la filtration et dans la fabrication d'abrasifs et d'explosifs. C'est le premier exemple au monde d'utilisation industrielle de vapeur naturelle.