Conclusion

J'ai eu de la chance avec la météo. Même si il a fait froid, ce qui semble normale pour un mois de mai breton.  Tout cumulé j'ai du avoir deux jours de pluie sur les quinzes que constitue mon périple.

Mais mon plus gros coup de bol c'est le vent.
Sur tout le parcours de la Bretagne nord le vent soufflait de l'est-nord-est et me poussait et parfois propulsait vers l'Atlantique.
A la pointe de la Bretagne il a viré nord pour finir plein ouest pour le retour par la côte sud jusqu'à environ Vannes où il est revenu nord-nord-est et donc en pleine poire.

En cette période de l'année la saison touristique n'a pas encore débuté; pour ceux qui aiment le calme et apprécient les paysages sauvages c'est une aubaine. Ceci dit les rencontres même bréves sont toujours de bons moments.

Au niveau du matos: rien à signaler. Ou presque. J'avais fait le choix du réchaud à cartouche de gaz (PocketRocket de MSR un des plus léger du marché) pour le gain de poids, la facilité et l'encombrement mais je n'ai trouvé des cartouches compatibles, à valve, que par hasard dans un Décathlon à Morlaix. J'ai donc regretté mon bon vieux réchaud MSR à combustibles liquide.

J'ai testé ma nouvelle selle Brooks (les connaisseurs apprécieront) et j'en suis enchanté. J'ai enfin pu pédaler en toute liberté, sans cuissard et...sans mal au derche :o)

Le transport par TER est trés bien fait puisqu'on peut monter et descendre du wagon avec le vélo chargé, mais il faut parfois soulever la bécane car le marche-pied et le quai ne sont pas forcément au même niveau.
Par contre pour ce qui est d'accéder aux quais c'est une autre paire de manche. A Rouen comme à Caen il n'y a pas d'ascenseur compatible pour les vélos, alors soit tu passes ton temps à transbahuter tes sacoches et autre tente, soit tu joues les Belmondo à descendre ou monter les escaliers.